il est salit tous les jours un peu plus
les mains moites le coeur un peu a sec
les idées opaques comme les marécages
de la terre sous les ongles
du sang dans la paume mes yeux se craquent et deviennent poussière
alors viens tu rigolera peut être
toi qui me veux du mal
regarde ma bouche cousue
et non elle ne vous sourie plus
"je" voudrais rire pourtant vos joues sont glacées
"je" voudrais rire mais elle est fatiguée
égoïste jusqu'au fond dans les coulisses
ma petite traînée dans la boue
un deux trois "je" n'est qu'un jeu
compte avec moi d'un air affreux
je suis la
